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12.11.2015
« Le travail d’équipe est essentiel pour une réalisation adéquate de mon travail »

Collègues Philip Hermans et Birger Hampton parlent de leur travail chez Kumpen. 

Comment vous êtes-vous retrouvé chez Kumpen ?

Philip : Pour moi, cela remonte à il y a 13 ans. Après mes études, j’ai commencé par travailler comme calculateur chez un petit entrepreneur (relevant de la classe 8). Après 6 ans, je me suis senti mûr pour un nouveau défi. Kumpen s’est présentée au bon moment dans ma recherche d’un nouvel employeur. Étant donné que Kumpen faisait partie des grosentrepreneurs, j’ai vite fait mon choix.

Birger : Pour moi, les choses se sont passées autrement. Je suis originaire de la province de Flandre-Occidentale, mais c’est à Tirlemont que j’ai trouvé l’amour. Quelque temps après, nous avons acheté un logement à Hoegaarden et du fait de l’éloignement impliqué par ce déménagement, un nouveau lieu de travail s’imposait. Sur ces entrefaites, Kumpen recherchait un candidat pour une nouvelle fonction d’ingénieur de la planification et j’ai tenté ma chance.

Est-ce que vous saviez déjà, enfant, que votre vocation était de travailler dans une entreprise de construction ?

Birger : Tout petit je m’amusais à dessiner des plans miniatures et je voulais devenir architecte. Plus tard, j’ai fait des études pour devenir ingénieur industriel en construction.

Philip : Tout comme Birger, je voulais, à l’origine, devenir architecte. Mais, voilà, je me suis engagé dans des études scientifiques afin d’obtenir mon diplôme d’ingénieur en construction.

Que signifie Kumpen pour vous ? Pouvez-vous décrire l’entreprise en quelques mots ?

Philip : Pour moi, Kumpen est synonyme d’entrepreneur important, de renom, capable d’offrir un large éventail d’activités. Je pense aussi et surtout à Kumpen comme à une entreprise en pleine croissance, dont la réputation n’est plus à faire. Je remarque que notre firme est souvent bien considérée chez les architectes et les collègues concurrents.

Birger : Je suis tout à fait d’accord avec ce que dit Philip. J’associe Kumpen à des qualités d’expérience et de savoir-faire dans différents domaines d’activités.

Comment se passe une journée pour vous ?

Birger : J’assure la planification efficace et le timing des travaux à réaliser. En concertation avec le chef de projet concerné, je les modifie si nécessaire. Je réalise donc la feuille de route complète d’un chantier avec lui. Toutes les deux semaines, les chefs de projet m’envoient un rapport sur la progression des travaux. Je l’intègre dans la planification. De cette manière, nous restons à jour et pouvons percevoir les effets de la progression des travaux sur la date finale, par quoi nous sommes en mesure d’intervenir à temps en cas de retard. Le chef de projet peut proposer des actions ou mettre à contribution des équipes supplémentaires et/ou des sous-traitants. Il m’arrive parfois de me rendre sur les lieux pour surveiller les choses. À côté de cela, j’aide quelquefois à planifier les adjudications. Mais là-dessus, Philip pourra vraisemblablement vous en dire plus.

Philip : Je m’occupe de tout ce qui précède le travail de Birger. Je passe le plus gros de mon temps dans mon bureau à étudier les plans de projet et les cahiers de charge. Ma tâche consiste à détecter les points névralgiques éventuels dans les travaux en cours. Une connaissance approfondie du dossier et l’impératif de rester dans les limites du budget prévu sont des aspects cruciaux de mon travail.

De quelle manière fait-on la différence, chez Kumpen ?

Philip : D’une part en estimant aussi correctement que possible le prix coûtant d’un projet, pour qu’au bout du compte, il corresponde au coût de construction réel pendant la réalisation. D’autre part, il est clair que le maître d’ouvrage souhaite recevoir une offre correspondant à son budget. Cela ne va pas toujours de soi. Dans de nombreux cas, nous devons rechercher d’autres mises en œuvre ou d’autres fabrications pour arriver à ce que la réalisation du projet se fasse dans les limites de son budget.

Birger : J’ai développé un système de planification en collaboration avec d’autres collègues. Ce système constitue un soutien énorme aux chefs de projet au niveau de planification des projets. Grâce à ce système, nous avons fait effectivement la différence.

À quel point le travail d’équipe est-il important pour vous ?

Birger : Le travail d’équipe est essentiel pour une réalisation adéquate de mon travail, étant donné que je me situe constamment dans un rapport de réciprocité avec les chefs de projet, les préparateurs de travail et les calculateurs. Si nous ne parvenions pas à nous entendre, les choses tourneraient mal. Il est en fait question d’un rapport de réciprocité : nous tenons toujours compte, les uns les autres, des impératifs de chacun.

Philip : Comme le souligne Birger, dans la préparation d’un projet, plusieurs collègues sont toujours impliqués. Dans le cadre du service de calcul, le travail d’équipe est donc crucial. Une bonne équipe suppose, pour moi, que l’on se fasse confiance et que l’on sache ce que l’on peut attendre de l’autre.

Quelles sont les 3 qualités que vous appréciez le plus chez votre (vos) collègue(s) ?

Philip : Le fait qu’il y ait toujours, entre nous, une place pour le rire et que chacun soit toujours prêt à apporter son aide. Avec mes 42 ans, je suis, en fait, un ‘ancien’ dans l’équipe, mais j’aime faire partie d’un groupe jeune et dynamique.

Birger : Je suis tout à fait d’accord avec Philip pour ce qui concerne la serviabilité. Nous sommes toujours prêts à rendre service et c’est quelque chose qui n’existait pas et qui me manquait énormément chez mon ancien employeur. Ici, l’atmosphère de travail est très bonne, ce qui a des effets motivants indubitables.

Si vous pensez au déroulement de votre carrière chez Kumpen, y a-t-il une anecdote que vous souhaiteriez partager avec nous ?

Philip : Je me souviens qu’une fois nous avons participé à une adjudication qui nécessitait une camionnette de livraison pour présenter toutes les pièces à joindre au dossier. La mise en adjudication avait été faite par le Centre bruxellois des grands brûlés Neder-over-Heembeek. Malheureusement pour nous, nous n’avons terminé qu’en seconde position.

Quels sont vos passe-temps ou quelle est votre passion dans la vie ?

Philip : Je fais de la course à pied. Je m’entraîne environ 3 fois par semaine et participe quelquefois à des compétitions ou des événements dans cette même discipline sportive. J’ai, par exemple, couru le marathon à Paris et j’ai participé à la Wings For Life World Run de Breda. Ça, c’est le côté sportif de mes activités. Pour le reste, je suis également un sportif passif. Avec des amis, je fais partie d’une équipe de lancée de fléchettes. Ce qui compte le plus, c’est de participer, pas de gagner [rire].

Birger : Tout comme Philip, j’aime courir. Tous les vendredis après-midi, je vais faire du jogging dans le Parc Kiewit avec quelques collègues. Je m’occupe, par ailleurs, encore très activement des scouts. Je siège également dans la commission Résidence pour jeunes. Ce qui m’amène, une fois par mois à participer à une réunion sur les 8 résidences pour jeunes chapeautées par les scouts. Nous discutons des investissements, des plans d’entretien, des rénovations éventuelles, du budget, etc., des bâtiments et des campings.

Quel est votre plus beau souvenir dans l’entreprise Kumpen ? Ou encore, quelle est la réussite dont vous êtes le plus fier ?

Philip : Pour moi, chaque adjudication remportée m’apporte une grande satisfaction.

Birger : En ce qui me concerne, je dirais que la réussite dont je suis le plus fier est le système de planification que nous avons développé. Cette nouvelle approche se traduit par des résultats réels et cela m’apporte beaucoup de satisfaction.

Si vous aviez la possibilité d’être, un jour durant, directeur de Kumpen, que feriez-vous, quel changement introduiriez-vous ?

Philip : J’organiserais davantage de fêtes [rire], j’encouragerais les employés à entretenir des rapports plus chaleureux encore, je ferais en sorte que les nouveaux venus puissent mieux s’intégrer et que la direction s’implique davantage au sein du personnel.

Birger : Je vais dans le même sens que Philip pour ce qui concerne le rapprochement des collègues entre eux. Plus de liberté pour ce qui regarde les repas en extérieur lorsqu’il fait beau, par exemple, serait idéal.