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07.11.2016
EQUIPE A LA UNE: Tunnelling

Alessio Ongaro (foreur), Murat Gultekin (foreur) & Pascal Cacciatore (foreur)

Comment vous êtes-vous retrouvé chez K-Boringen ?

Murat : Je suis arrivé chez K-Boringen il y a environ 5 ans. Au début, je ne savais pas en quoi consistait exactement mon travail, mais j’ai accepté le job. J’en suis ravi, car j’ai appris beaucoup de choses et ce n’est sûrement pas fini.

Alessio : Mon père et mes deux oncles travaillent ici. Ils m’ont indirectement incité à postuler chez K-Boringen. L’entreprise pour laquelle je travaillais à l’époque menaçait de faire faillite. Il me fallait donc trouver un autre emploi. Ce qui est drôle, c’est que je n’ai prévenu ma famille qu’après avoir obtenu le poste. Je ne voulais bénéficier d’aucun traitement de faveur.

Pascal : J’ai commencé à travailler chez K-Boringen dès la sortie de l’école. C’était il y a environ 15 ans. Même si plusieurs membres de ma famille travaillaient déjà ici, c’est par intérêt que je me suis tourné vers cette entreprise.

Est-ce que vous saviez déjà, enfant, que votre vocation était de travailler dans une entreprise de construction ?

Pascal : Très rapidement, j’ai su que je voulais me lancer dans un métier manuel. J’ai donc commencé à travailler chez K-Boringen dès l’âge de 18 ans.

Alessio : À l’origine, je m’intéressais surtout à l’électricité et à la mécanique. Après l’école, je me suis toutefois retrouvé dans la construction, comme maçon. À force d’entendre ma famille parler de la division Tunnelling, j’ai finalement décidé d’aller aussi dans cette voie. Mon travail est désormais beaucoup plus varié que dans la construction. Il m’a fallu un certain temps d’adaptation, mais mes connaissances en électricité se sont révélées très utiles.

Que signifie K-Boringen pour vous ?

Alessio : Une excellente collaboration entre les collaborateurs et les équipes. Chez K-Boringen, il faut avoir un esprit curieux et le goût pour l'innovation. Ainsi, vous apprenez plus vite et le travail devient plus agréable. Nous avons une très chouette équipe. Tout seul, vous n’irez d’ailleurs pas bien loin ici, nous avons tous besoin les uns des autres.

Comment se passe une journée pour vous ? Quelles sont vos tâches ?

Pascal : Je suis chargé d’effectuer les contrôles et je m’assure que tout se déroule correctement. J’effectue les travaux de terrassement, je prépare les conduites et les matériaux nécessaires au chantier… Bref, je mets tout en oeuvre pour que le maître foreur puisse réaliser les travaux de forage dans des conditions optimales.

Alessio : Parmi les tâches qui me sont attribuées, je dois notamment détecter la présence éventuelle de fuites. Je suis également chargé du raccordement et de la déconnexion des conduites. Des travaux de déblaiement sont également nécessaires pour dégager le passage avant la pose de la prochaine conduite.

De quelle manière fait-on la différence, chez K-Boringen ?

Alessio : En restant ferme sur ses positions [rire]. Quand je suis certain d’avoir raison, je ne lâche rien ! Mais je ne suis pas pour autant opposé aux nouvelles idées.

Pascal & Murat : Je suis très motivé et m’investis pleinement dans ce que je fais. Pour certaines tâches, je peux travailler seul. Mais le plus souvent, nous avons besoin de collaborer les uns avec les autres. Ensemble, nous sommes plus forts et telle est la clé de la réussite.

À quel point le travail d’équipe est-il important pour vous ?

Pascal : Nous formons aujourd'hui une équipe soudée. Au bout d'un certain temps, on finit par bien se connaître. Chacun sait ce qu'il a à faire et quand. Nous accordons donc beaucoup d'importance à l’accompagnement des nouveaux collaborateurs. Car il en va de notre intérêt à tous.

Quelles sont les qualités que vous appréciez le plus chez votre (vos) collègue(s) ?

Pascal & Alessio : Nous rions beaucoup ensemble et nous prenons du plaisir à faire notre travail. Quand l’ambiance n’est pas très bonne, nous faisons en sorte qu’elle le devienne. Du fait de l’éloignement des chantiers, nous dormons souvent sur place. Nous passons donc beaucoup de temps ensemble et il vaut donc mieux que l’ambiance entre nous soit bonne. Si on ne s’entendait pas bien, notre travail serait beaucoup plus difficile. En fait, nous sommes comme une famille et comme dans la vie de tous les jours, chacun a ses problèmes.

Si vous pensez au déroulement de votre carrière chez Kumpen, y a-t-il une anecdote que vous souhaiteriez partager avec nous ?

Pascal : Je n'oublierai jamais mon ancien chef chez Kumpen. Il a apporté de nombreuses améliorations et il m’a appris énormément de choses. C’est grâce à son travail que nous sommes aussi efficaces aujourd’hui.

« Si on ne s’entendait pas bien, notre travail serait beaucoup plus difficile. En fait, nous sommes comme une famille et comme dans la vie de tous les jours, chacun a ses problèmes »

Vous est-il déjà arrivé une mésaventure ?

Pascal & Murat : Chacun de nous vous répondra la même chose : la Suisse. L'interruption forcée des travaux a été très mal vécue. Ce n’est pas dans nos habitudes, nous terminons toujours ce que nous avons commencé. Abandonner ne fait pas partie de notre vocabulaire.

Quels sont vos passe-temps ou quelle est votre passion dans la vie ?

Murat : J’ai deux motos sur lesquelles j’aime bien bricoler pendant mon temps libre. Avec mon frère ou des amis, nous faisons régulièrement des virées en moto. Du fait de mon travail, il ne me reste pas beaucoup de temps libre. Du coup, le peu de temps qui me reste est consacré à ma famille.  Lorsque nous ne rentrons pas chez nous en semaine, c’est un vrai plaisir de retrouver sa famille le week-end !

Si vous aviez la possibilité d’être, un jour durant, directeur de Kumpen, que feriez-vous, quel changement introduiriez-vous ?

Pascal : J’organiserais davantage de moments conviviaux, par exemple des pots entre collègues. Autrefois, ces événements étaient beaucoup plus fréquents, et constituaient aussi un facteur de motivation. Le personnel se sentait reconnu et valorisé dans son travail.

Quel est votre plus beau souvenir chez Kumpen ? Ou encore, quelle est la réussite dont vous êtes le plus fier ?

Alessio : Notre projet en Suisse, mon deuxième plus grand chantier. C’était un projet très impressionnant que nous avons abordé de manière très professionnelle. Personne n’oubliera ces conduites de très grand diamètre ni les techniques utilisées. Malheureusement,   malgré tous nos  efforts, nous n’avons pas pu achever cette mission.

 

Pascal : Mon plus beau souvenir est notre projet en Espagne, sur lequel nous avons travaillé pendant près de trois ans. Nos équipes travaillaient de la manière suivante : dix jours de travail consécutifs en Espagne, suivis de 4 à 5 jours de repos. J’ai profité au maximum de cette expérience à l’étranger, des rencontres avec les gens et de la bonne ambiance après le travail.